Réponses aux questions courantes
A quel stade de l’entreprise intervenez-vous ?
Namur Invest est présent à tous les stades de développement de l’entreprise : création, croissance, innovation, investissement, transmission, …
Quel est le montant minimum et maximum de vos intervention ?
Nous intervenons généralement pour des montants compris entre 100.000 € et 2,5 millions d’euros. Toutefois, certaines exceptions peuvent être envisagées au cas par cas.
Est-ce que vous intervenez plusieurs fois dans une entreprise ?
Oui, en moyenne, Namur Invest intervient entre trois et quatre fois par entreprise. Certaines entreprises ne nécessitent qu’une seule intervention, tandis que d’autres peuvent en requérir plusieurs au cours de leur développement.
Intervenez-vous en dette ou en capital ?
Namur Invest réalise à la fois des prises de participation et des interventions sous forme de dette. Au sein de notre portefeuille, la répartition est d’environ 20 % en capital et 80 % en dette.
Est-ce que vous proposez des subsides ?
Non, Namur Invest ne propose pas de subsides. Nous sommes une société d’investissement à vocation commerciale, dont l’objectif est de générer des bénéfices afin de couvrir les frais de fonctionnement et de réinvestir dans les projets des entreprises.
Est-ce que Namur Invest est un organisme public ?
Namur Invest est un fonds d’investissement privé dédié aux entreprises de la Province de Namur. Son actionnariat est composé à 60 % d’acteurs privés et à 40 % de la Région wallonne, via Wallonie Entreprendre. Nous sommes une société d’investissement à vocation commerciale.
Combien de temps prend une décision ?
Il n’existe pas de délai fixe pour rendre une décision. Celui-ci varie en fonction de plusieurs facteurs, notamment le besoin de financement, le type d’intervention, la complexité du dossier ainsi que son niveau de maturité.
Quelles sont les étapes du processus ?
Cela dépend du type de demande ainsi que du niveau de connaissance du dossier. En principe, après un premier rendez-vous, le projet est discuté en interne. Si le projet est en adéquation, un analyste procède à l’analyse approfondie.
Une fois l’analyse présentée à la direction, le dossier est soumis au conseil d’administration qui décide de l’octroi du financement. En cas d’accord, un courrier est envoyé, suivi de la signature des conventions et de la libération des fonds.
Quels documents doivent être fournis ?
Les principaux documents demandés sont :
- Un plan financier sur les trois prochaines années
- Un business plan
- Les chiffres historiques des trois dernières années
- Les CV des dirigeants
- Une présentation claire de l’entreprise
Cela peut varier selon la complexité du dossier.
Qui prend la décision finale d’investissement ?
C’est notre Conseil d’administration qui décide. Il se réunit une fois par mois pour statuer sur les décisions de financement après avoir pris connaissance des analyses de dossiers.
Etes-vous actif dans la gestion de l’entreprise ?
Non, nous n’intervenons pas dans la gestion opérationnelle quotidienne. Nous assurons un suivi régulier des performances financières. Si nous avons un siège au conseil, nous participons aux décisions stratégiques pour assurer la pérennité de l’entreprise.
Prenez-vous un siège au sein du conseil d’administration ?
Oui, lors d’une intervention en fonds propres, nous demandons généralement un poste d’administrateur. Nous pouvons aussi intervenir en tant qu’observateur.
Quelles informations sont attendues à la suite d’un financement ?
Nous demandons une vision claire des chiffres et d’être informés des investissements importants ou changements significatifs impactant la structure.
Travaillez-vous uniquement sur la Province de Namur ?
En principe, oui. Nous pouvons exceptionnellement intervenir en co-investissement avec d’autres régions, à condition que l’entreprise ait une activité ou des retombées économiques dans la Province de Namur.
Avez-vous des secteurs prioritaires ?
Namur Invest est généraliste. Toutefois, quatre secteurs sont particulièrement représentés dans la province : l’agroalimentaire, le tourisme, la santé et l’écoconstruction.